Pourquoi ce blog?
J'ai choisi de partager avec vous mes belles découvertes, quelqu'en soit le domaine. Lecture, théatre, thérapie, reflexions personnelles, expériences... Un débarras de la pensée...
Les lendemains de Mélissa Da Costa
« Certains livres ne se contentent pas de nous raconter une histoire ; ils nous offrent une ouverture, une carte pour nos propres chemins intérieurs. Les Lendemains de Mélissa Da Costa est l’un de ces précieux compagnons. »
Dans ce roman, nous suivons Amande, une femme qui s’isole après un deuil. En choisissant une vie simple et dépouillée dans une maison isolée, elle entame un voyage de guérison. Ce récit n’est pas seulement celui d’une reconstruction, mais il s’agit ici de re-naître à soi-même.
À travers son histoire, Mélissa Da Costa nous invite à traverser les grandes étapes d’un deuil, quel qu’il soit : familial, sentimental, ou même professionnel. Chaque étape fait écho à ce que nous pouvons ressentir dans nos moments de transition profonde.
Laisser entrer : Comme Amande, il s’agit d’accueillir l’émotion dans toute sa force, sans la fuir. Accepter que la douleur fasse partie de nous, lui permettre de s’exprimer, sans honte ni juge
ment. C’est l’étape où l’on apprend à s’écouter, à faire de la place pour le silence et l’introspection.
Célébrer : En revisitant les souvenirs, les instants de beauté qui ont marqué notre parcours, nous honorons ce qui a été. Pour Amande, c’est dans la redécouverte des petits bonheurs du quotidien – une fleur qui s’ouvre, un repas préparé avec soin – qu’elle reconnecte avec la vie.
Partager : Une fois que l’émotion a trouvé sa place, vient le moment de la confier au monde, d’échanger avec d’autres. Les rencontres d’Amande sont des ponts qui la ramènent doucement à elle-même. Elles nous rappellent que le partage est un baume pour l’âme.
Laisser partir : Enfin, dans un souffle, il devient possible de libérer. Laisser partir ce qui ne nous sert plus, ce qui alourdit nos cœurs. Amande nous montre que dire au revoir n’efface pas l’amour ou les souvenirs, mais nous rend légers pour avancer vers nos lendemains.
Ce roman est une invitation précieuse à vivre nos émotions pleinement, sans chercher à les dompter ou à les minimiser. Il nous montre qu’en accueillant notre hypersensibilité, en laissant ces étapes se déployer à leur rythme, nous pouvons transformer le poids d’une perte en un élan de vie.
Si vous êtes dans une période de transition ou que vous portez en vous une douleur à apprivoiser, plongez dans cette histoire. Elle murmure, au fil des pages, une vérité universelle : chaque fin est le prélude à un nouveau départ, chaque deuil un chemin vers soi.

Une belle découverte: la musique des plantes
Quand les plantes chantent : une exploration entre science, nature et thérapie
Invitée par Aurélie Carron, j’ai eu l’occasion de découvrir un univers à la fois fascinant et poétique : celui de la musique des plantes. Grâce à des dispositifs électroniques conçus pour capter les signaux bioélectriques des végétaux et les transformer en sons audibles, j’ai assisté à une expérience sensorielle étonnante. Ce n’est pas de la musique au sens humain du terme, mais une traduction vibratoire de l’activité électrique naturelle de la plante.
A quoi ça sert ?
Les applications sont multiples et encore en exploration :
En agriculture, certaines expérimentations montrent que l’exposition des plantes à certaines fréquences musicales pourrait amélio
rer leur résistance aux maladies et leur croissance.
En thérapie, la musique des plantes est utilisée dans des contextes de soins pour apporter du bien-être, aussi bien aux humains qu’aux animaux, par des approches psycho-énergétiques ou sensorielles.
Le principe : une plante sensible et communicante
Depuis des décennies, la science explore la sensibilité végétale. Des chercheurs comme Cleve Backster (biologiste américain) ont suggéré dès les années 1960 que les plantes réagissent à leur environnement de façon subtile, détectant émotions, intentions et même la présence de certaines personnes. Ces idées, bien que controversées, ont inspiré de nombreux travaux ultérieurs.
Aujourd’hui, des chercheurs comme Stefano Mancuso, neurobiologiste végétal italien, démontrent que les plantes sont capables de percevoir leur environnement, de communiquer entre elles et même d’apprendre. Elles le font sans système nerveux, mais via des signaux chimiques, électriques et mécaniques.
Les dispositifs de “musique des plantes” utilisent cette activité électrique, notamment la résistance entre la feuille et les racines, pour générer des séquences sonores. Cela donne lieu à une “musique” propre à chaque plante, à chaque instant, selon son environnement et son état.
La protéodie : quand la biologie devient musique
Un concept fascinant vient relier la biologie et la musique : celui des protéodies, ou “mélodies des protéines”. Cette approche a été développée par le chercheur français Joël Sternheimer, qui a établi des correspondances entre les fréquences vibratoires des acides aminés (les briques des protéines) et des notes de musique. Selon ses recherches, la synthèse ou la dégradation des protéines émettrait des fréquences particulières, qu’il est possible d’encoder en mélodies.
Selon cette théorie, chaque protéine pourrait “chanter” une mélodie unique, et ces fréquences joueraient un rôle dans les processus d’autorégulation de la cellule. Ainsi, en exposant un organisme (humain, végétal ou animal) à certaines fréquences spécifiques, on pourrait stimuler ou freiner certains processus biologiques.
Une observation intuitive du vivant
Bien avant de découvrir ces aspects scientifiques, j'avais déjà ressenti, de façon intuitive, les interactions invisibles entre les plantes. Observer la posture des arbres me permettait de “deviner” leur rôle dans un groupe, leur “personnalité”. Le figuier de mon jardin, par exemple, m’apparaît comme un “bon ami” : ses larges feuilles en forme de main semblent prendre soin des plantes voisines. Il aime la compagnie.
Cette sensibilité m’a amenée à expérimenter avec les fréquences sacrées, en arrosant certaines plantes avec de l’eau “encodée” vibratoirement selon leur besoin. Après ma rencontre avec la musique des plantes, il m’a semblé naturel d’acquérir un boîtier à mon tour pour écouter ce que les végétaux avaient à me dire.
Un pont entre science et conscience
Écouter la musique d'une plante, c'est tisser un lien nouveau avec le vivant. Ce n’est pas une preuve scientifique au sens strict, mais une expérience vibratoire qui invite à la contemplation, à l'écoute, à l’humilité.

